Les SCPI ont le vent en poupe. En 2010 c’est de près de 2 milliards d’euros qui auront été collectés par les différentes sociétés de gestion des SCPIs en France. Contre moins de 900 millions d’euros en 2009. Peut-on parler de “bulle SCPI”?
Le phénomème de “Bulle SCPI” est à nuancer.
Notamment lorsque l’on sait que les SCPI “Scellier” ont concerné plus du tiers des montants investis sur le secteur. Or les SCPI Scellier sont des SCPIs très ciblées, visant uniquement à jouer le côté défiscalisation.
Les SCPI plus traditionnelles, comme les “classiques diversifiées” ou les “murs de commerces” ont aussi passé une bonne année 2010. Malgré une conjoncture incertaine sur le secteur de l’immobilier, les SCPI ont su convaincre bon nombre d’investisseurs en se fondant sur les caractéristiques qui font les avantages de ce placement “pierre papier”: un couple rendement-risque intéressant, des taux d’intérêt très bas sur le court terme comme sur le long terme, un rejet des actions.
Fondamentalement, les SCPIs restent un investissement intéressant dans une optique de de long terme.
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