Le coup de bluff de Patrick Bruel, actionnaire de Winamax, à hauteur de 15 millions d’euros, a été révélé au grand jour. Le chanteur-acteur intègre Winamax en 2010. Face à la proposition de François Hollande de taxer les revenus élevés à 75 %, la star s’indigne et complote une évasion fiscale avec d’autres actionnaires. L’entreprise verse alors une partie des recettes à Oxley Properties, sa maison mère. Cette dernière était installée dans les îles Vierges puis au Luxembourg, des paradis fiscaux réputés. Patrick Bruel et associés ont déjà pu mettre de côté 1,14 million d’euros.
Winamax est actuellement rappelée à l’ordre par la législation française et fait l’objet d’un sévère redressement fiscal. Du coup, celle-ci annonce en 2010 un déficit de 16 millions d’euros en France pour des recettes s’élevant à 39,8 millions d’euros.
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