L’annonce de la fermeture d’une des usines de PSA Peugeot Citroën a montré à quel point la filière automobile en France est en difficulté. L’État devrait bientôt proposer des mesures techniques pour régler ce problème et ainsi donner l’occasion aux voitures fabriquées en France de ne pas sombrer dans la faillite.
Toutefois, l’État ne pourra pas mettre en place une mesure miracle puisque la marge de manœuvre demeure serrée. Les mesures seront par conséquent d’ordre plutôt technique, que ce soit pour les constructeurs que pour les sous-traitants. Jusqu’ici, le principe du bonus-malus reste la solution la plus concrète, puisqu’il donne l’avantage aux voitures à économie d’énergie. Les voitures électriques proposent une prime de 5 000 euros de remise.
Des mesures fiscales pourraient également être envisagées. Une réduction de taxe pour les constructeurs de voitures peu polluantes pourrait réduire l’importation de grands modèles polluants. Concernant le changement du coût de travail proposé par les constructeurs, l’État n’est pas encore favorable à cette solution. Selon François Hollande, le gouvernement est actuellement à la recherche de solutions efficaces, mais moins coûteuses pour les contribuables. De ce fait, le retour de la prime à la casse n’est pas envisagé actuellement, puisqu’elle s’avère trop onéreuse.
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